Cette enquête nationale d’INsécurité routière a permis de mettre en lumière quelques problèmes majeurs de sécurité routière. Les transports en commun sont toujours considérés comme le moyen de transport le plus sûr mais ces dernières années, le sentiment d’insécurité des usagers est en augmentation. Il existe par ailleurs d’importantes différences régionales concernant leur utilisation. Ainsi, les Wallons prennent deux fois moins souvent les transports en commun que les Bruxellois.

Rouler sous l’influence de drogues est presqu’aussi problématique que conduire sous l’influence de l’alcool. Les jeunes sont les premiers concernés. C’est la première fois qu’une étude révèle que ce phénomène a pris une telle ampleur. Des actions de sensibilisation et de répression ciblées sont indispensables. L’institut Vias espère que l’analyse salivaire pourra rapidement être utilisée à grande échelle par la police.

Le GSM au volant reste la plus grande source de distraction dans la circulation. Non seulement il est de plus en plus utilisé pour passer ou recevoir des coups de fil, mais nombreux sont les conducteurs à avouer s’en servir pour surfer sur les réseaux sociaux et prendre des photos.

Dans le domaine de la mobilité, certaines mesures font plus l’unanimité que d’autres. Ainsi, presque tout le monde soutient une augmentation des investissements pour améliorer l’infrastructure cyclable. En revanche, les opinions varient nettement plus quand il s’agit de mettre en œuvre un système de taxe au kilomètre.